
Il rappe en grec et en costume traditionnel mais pourtant, le rappeur athénien d'origine ghanéenne Negros Tou Moria n'a toujours pas la nationalité grecque. Il dénonce dans ses textes les contradictions de ce pays en proie à l'extrême droite. Et il n'est pas le seul. En Grèce, les rappeurs s’engagent contre la montée de ces discours. Leur arme : la trap, où ils allient grosses basses et textes proches du rap conscient. Ils défendent une identité grecque plurielle, riche de son histoire d’accueil. Comment la trap raconte-t-elle la fierté d’être grec ? Tracks s’est rendu à Athènes pour rencontrer la scène rap locale. Negros Tou Moria, inventeur du “trabetiko” qui fusionne musique traditionnelle et trap d'aujourd'hui, puis Lex, qui remplit des stades à coups de textes engagés, et enfin Kareem Kalokoh, fondateur des collectifs de rap ATH Kids et Dalmatia qui capturent les aspérités d’une ville souvent réduite à des clichés.
🐑 Negros Tou Moria :
🎙️ Lex :
🔱 Kareem Kalokoh :
🏛 ATH Kids :
📹 Dalmatia :
00:00 Introduction
01:55 Trabetiko et multiculturalisme
07:10 Le rôle politique de la trap grecque
11:40 Nouvelles images, identité plurielle
#trapmusic #athens
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